lundi 16 janvier 2012

Les mails du Feufeust Mag







Un jour au Lanfeust Mag, c'est comme un dimanche à la ferme !
chaque repas est un banquet, chaque fille est un top-model,
chaque travail est un plaisir, chaque salaire est une fortune...

Euh nan, pour la fortune, c'est pas vrai...
On est payé en cacahuètes et en coffrets des Blondes...

Heureusement, j'ai le feu sacré !
Et pis j'aime bien les cacahuètes...

lundi 9 janvier 2012

L'affiche de la Mort (partie 1)

Tout a commencé vers la mi-décembre ; j'assemblais
tranquillement un Fokker F.I au 72ème, quand le téléphone
sonne... Moi, je vois Gottferdom Studio, et bêtement je décroche.

Là, Arleston, avec sa voix douce et tendre me dit "Augustin,
j'ai un plan tout pourrave à te proposer ! On va faire une
couv' dépliable pour le Mag 150, et on voudrait faire une
photo de famille avec 150 personnages du Mag !" et moi,
j'ai répondu "Yeahhh ! quelle bonne idée !" et il a vite
raccrocher avant que je change d'avis...

Mais en fait, j'ai passé les vacances de Noël à faire des avions
en regardant les Dix Commandements, et Ben Hur, et Autant
en emporte le vent, et aussi les Indiana Jones... bref les films
de Noël, plusieurs fois si possible...
Et du coup, bah j'ai commencé timidement le 30 décembre
en fin d'après-midi...

Bref, c'est pas mon genre d'être en avance !



jeudi 15 décembre 2011

Tuez-les tous !




Quoi, les moustiques, c'est pas ambiance Noël ?
Ils sont partout et ils le sont tout le temps !
Maudite soit leur race !!!

mardi 13 décembre 2011

Ode à l'infirmière


Ah, l'infirmière !
L'infirmière, c'est le fantasme ultime de la femme,
nue sous sa blouse, presque offerte...
mais qui manie l'aiguille et le suppositoire.

Pourquoi tant d'attirance pour une vocation qui,
de par sa nature, va vous faire souffrir ?
Tout part de l'infirmière scolaire !
car dés tout petit, l'infirmière, c'est la dualité de la femme :
la douceur d'un tampon de mercurochrome, et la douleur
de l'odieux vaccin planté dans la fesse.

L'infirmière, c'est la première femme qui vous voie nu,
la première qui carresse, que dis-je, qui palpe votre corps !
La première qui vous regarde amoureusement
(parce que vous aviez de mignons petits petons, certes,
mais amoureusement quand même)
La première qui vous fait boire, avec ses petits
sucres trempés dans le menthol.
la première qui vous soigne, la première qui vous molleste,
la première qui vous dit "sois un homme !"
bref, votre permière maitresse.

Grandissant, le corps médical devient moins glamour,
avec des docteurs dégarnis et leurs ustensiles tout froids,
qui regardent dans vos oreilles, et griboullent d'un air détaché
des ordonnances illisibles...
Où est la passion, où est la chaleur ? Elle est loin l'infirmière !
Mais heureusement il y a les films de guerre ;
quand, les seins dardant sous sa tunique, elle presse
fougueusement des linges brulants sur la poitrine ensanglantée
du héro, en lui sussurant que peut-être... après la guerre...
si on se recroise... éventuellement... ça peut se négocier !

Le problème, ce que, quand on retrouve les infirmières de la réalité,
elles trainent les pieds dans leurs sandales de maitre-nageur,
elles passent la lingette en maugréant sur l'incontinance,
et à la fin, elles vous parle comme si vous aviez quatre ans,
avec leur moustache naissante, et leur fragrance antisceptique...

Mais toujours l'homme, dans son coeur, gardera l'image de cette
femme à l'abbesse-langue ! Car aussi vrai qu'on se souvient de sa
première Majorette comme de sa première cuite, jamais on n'oublie
son premier idylle qui fut, pour tant si ce n'est pour tous,
une infirmière.

mercredi 30 novembre 2011

Salon du livre de Boulogne



Alors c'est comme c'est écrit sur l'affiche :
samedi et dimanche, de 14 à 18 heures,
à l'espace Landowski, à Boulogne-Billancourt !

Vous trouverez facilement ; il suffira de suivre
les cris passionnés de la foule hystérique
scandant mon nom dans une frénésie quasi-religieuse...
Parcontre évitez de piétiner les enfants et les
personnes agées, ça fait sale à la fin de la journée.